we are_ movie buffs #4

Blog | 2 avril | Partager

Notre liste de life-changing movies

Million Dollar Baby – Clint Eastwood (2004)

La passion et la détermination de Maggie, boxeuse amatrice, challengent nos propres limites… et le classement de nos films favoris. Les multiples talents du réalisateur, acteur et compositeur Clint Eastwood sont au service de l’émotion pure dans ce chef-d’oeuvre 4 fois récompensé aux Oscars, qui vous laisse ébloui et bouleversé, traversé d’une urgence vitale de réaliser vos rêves. 

La Haine – Mathieu Kassovitz (1995), disponible sur Canal VOD

« C’est l’histoire d’une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien… L’important ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage… »

Billy Elliot – Stephen Daldry (2000)

Dans le Nord-est de l’Angleterre, en 1984, Billy Elliot, onze ans, habite dans une petite ville minière. Son père le pousse à pratiquer la boxe mais Billy y préfère largement la danse classique. Il doit se battre contre de lourds préjugés pour suivre son rêve

La vie est belle – Roberto Benigni (1997)

On se souvient tous du show Roberto Benigni lorsque Martin Scorsese lui a remis le Grand Prix du jury au Festival de Cannes 1998, pour son film “La Vie est belle”. Plus de vingt ans après, cette fable sur un clown poète qui tente de faire croire à son fils que leur déportation n’est qu’un jeu est toujours aussi émouvante et intemporelle.

Eric Brockovich – Steven Soderbergh (2000)

Adapté d’une histoire vraie, Une femme incroyable, une force de la nature, Erin Brockovich contre le système tout-puissant. Julia roberts joue une mère célibataire qui trouve un emploi comme archiviste dans un cabinet d’avocat. Elle déterre une affaire louche d’empoisonnement et se lance dans une bataille. Julia Roberts se révèle dans ce film et Steven Soderbergh réalise à la perfection.

La cité de la joie – Roland joffé (1992), disponible sur Canal + VOD

Max Lowe, un jeune chirurgien américain de Houston, désemparé après la perte d’un jeune patiente, décide, de renoncer à sa pratique et de partir en voyage en Inde, à la recherche de l’illumination spirituelle. La cité de la joie, avec ce malaise dû au décalage entre l’opulence et la misère omniprésente nous montre l’envers du décors de ce pays.
Ce film profondément humain est tiré du livre de Dominique Lapierre, lui-même inspiré d’une histoire vraie, celle de Gaston Grandjean un missionnaire suisse.

An Inconvenient Truth – Davis Guggenheim (2006), disponible sur iTunes + VOD

Ce documentaire abordant le changement climatique est basé en grande partie sur une présentation multimédia qu’Al Gore, prix Nobel de la paix 2007, a préparé pour sa campagne de sensibilisation sur le réchauffement planétaire.
Véritable cri d’alarme, la force de ce documentaire réside dans sa faculté à montrer des cas concrets et provoquer ainsi un impact sur la mentalité de la société, mais aussi sur le comportement de chacun. 
Yann Arthus-Bertrand déclarait « C’est un film très bien fait, à l’américaine, avec de l’humour, des applaudissements… En deux heures, il en fait plus pour l’environnement que moi en dix ans ! » Il faut changer ! On ne le dira jamais assez !

Le Laureat – Mike Nichols (1967)

LE film qui nous fait revenir à la nostalgie des années 60, une plongée dans notre enfance pour celles et ceux qui sont nés dans les années 70. Un film qui brave le puritanisme hollywoodien, une BO inoxydable de Simon & Garfunkel, Dustin Hoffman crève l’écran, on tombe tous amoureux de Katharine Ross.
Les baby-boomers entonnent la chanson de la liberté, refusant le moule dans lequel on voudrait les contraindre à devenir adultes. Gros pincement de nostalgie pour une époque où l’on croyait encore possible que les temps changent pour aller vers le mieux…

Gran Torino – Clint Eastwood (2008), disponible sur Canal + en VOD

Un des meilleurs films de Clint Eastwood en tant qu’acteur et réalisateur : passionnant, humaniste, drôle mais aussi déchirant… Cette réflexion sur les préjugés, la religion, la défiance absurde des minorités ethniques est mise en scène avec le classicisme impeccable dont Eastwood sait faire preuve.

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